lundi 20 juin 2016

Vidéos des Courses et randos à Bali

Les vidéos des Courses et randos à Bali sont prêtes !
Les liens sont à jour sur ces pages : 
https://sylrunandbike.blogspot.fr/2016/05/course-et-rando-en-vacances-bali-12.html
https://sylrunandbike.blogspot.fr/2016/05/course-et-rando-en-vacances-bali-22.html


Et voilà le travail :

Footing et micro-trail à Pemuteran : 





La rando des cascades de Munduk : 





L'ascension du Mont Batur : 





Footing vallonné à Ubud : 





Footing tour de Gili Meno : 









samedi 18 juin 2016

Off Pilat, le retour de la revanche !

Souvenez-vous il y a deux semaines, je rentrais endolori et frustré du Pilatrail. Depuis j'ai passé dix jours sans courir le temps que l'hématome sur mon flanc droit se résorbe et que les douleurs s'atténuent doucement de jour en jour. L'épaule s'en est remise plus vite, mais côté crête iliaque il reste une petite gêne qui cependant ne m'empêche plus de courir. Je fais donc un footing de test jeudi, et je valide mon retour aux affaires. Ca tombe bien car Franck a prévu une sortie dans le Pilat pour samedi et j'ai très envie de l'accompagner.

Les photos - le film

Samedi 6h45 à Oullins, c'est parti en voiture avec Franck et Jérôme direction Véranne pour un bon moment de sport et de camaraderie, c'est obligé en si bonne compagnie !
Une heure plus tard on se lance tranquillement (allure off) sur les sentiers du Pilatrail, avec pour moi quelques objectifs, tous atteints :
- faire une dernière sortie longue avant la Montagn'hard 60
- profiter un peu plus du Pilat qu'il y a deux semaines
- papoter avec les copains
- vaincre le signe indien, passer ce fameux chemin trop facile pour ne pas tomber comme un benêt... vais-je y arriver ??? ;-)

En fait la trace du jour qui nous avait été concoctée par Fabien reprenait le parcours du Pilatrail en coupant juste à deux endroits histoire de raccourcir un peu le parcours en évitant les passages les moins intéressants. Il faut maintenant avouer qu'on n'a pas vraiment respecté la trace. Déjà au cinquième kilomètre on loupe le chemin qui part à droite vers le Dentillon et on trace droit dans la pente en direction des Trois Dents. C'est bien raide, bien caillouteux et ça fini par un peu de pseudo-escalade pour se hisser sur le Pic du Midi, on a adoré.

Sous le Pic du Midi

La vallée du Rhône


Les Trois Dents. Je ne vais pas en faire un long récit, c'est juste toujours aussi beau avec tous ces genets en fleur, et en plus aujourd'hui les crêts ne sont pas encore dans les nuages, le Croix de l'Oeillon est en vue (mais encore un peu loin quand même).

Les crêts de Botte et de l'Oeillon

Les Trois Dents

Chouette ! Un tas de cailloux à gravir !


On enchaîne joyeusement, Col de l'Oeillon, Crêt de l'Oeillon, parking de l'Oeillon (y a pas de ravito cette fois), et voici la stelle au bord du chemin qui me fut fatal au Pilatrail. Ca roule, tellement facile ce chemin, et je découvre enfin la suite du parcours avec cette descente bien raide et surtout bien mouillée ! C'est parfois spongieux, parfois carrément un ruisseau, mais c'est rigolo.

Crêt de l'Oeillon (c'est écrit dessus)

La vue depuis l'Oeillon


S'en suit un petit kilomètre de bonne montée dans les bois pour arriver sous la Jasserie. Là, Franck sort la carte et on se met vite d'accord, compte tenu de la météo qui se dégrade fortement, et du timing d'une sortie qu'on ne veut pas non plus faire durer trop longtemps, on choisi d'aller directement à la Jasserie et de zapper la descente vers le Planil et la remontée par le Saut du Gier. Avec les nuages et la pluie qui se sont abattus juste après, je pense qu'on a bien eu raison.

La Jasserie

Selfie avec mon pote


On se prend donc une bonne rincée sur les crêts mais peu importe, j'adore ce secteur magnifique du Crêt de la Perdrix au Crêt du Rachat en passant par le Crêt de la Chèvre et le Crêt de l'Etançon, avant la belle descente vers le Gratteau.

Au Crêt de la Perdrix

Le Crêt de la Chèvre

Le Crêt de Botte
Les arbres sont torturés sur les crêts


A partir de là normalement on devait faire un crochet par Saint-Sabin, mais l'appel de la nature sauvage fut le plus fort... on a coupé au plus court et surtout au plus pentu pour une joyeuse descente hors sentier dans les bois.

Enfin on retrouve les dernières pistes en faux plats qui nous ramènent à Véranne où des vêtements secs un bon after nous attend (merci encore Franck pour toutes ces bonnes victuailles).

Quelle belle sortie et quel beau terrain de jeu, à refaire !!






samedi 11 juin 2016

Chute à l'arrière du peloton au Pilatrail

Une semaine après, je ne sais pas trop comment tourner ce récit, alors je ne vais pas y aller par quatre chemins (qui de toute façon ne sont pas balisées...), au 13e km je suis tombé, je me suis fait mal, et ne pouvant plus courir j'ai abandonné. Bon, rassurez-vous, rien de cassé, juste un bon coup à l'épaule droite et un encore plus gros sur la crête iliaque, avec un bel hématome qui m'empêche encore de courir aujourd'hui, mais j'ai bon espoir d'être rétabli avant la Montagn'hard début juillet (y a intérêt !).
La blessure je m'en passerais bien, il faut être patient. Et puis il y a l'abandon et son lot de frustrations, il faut digérer. Moi qui m'étais ré-inscrit à cette belle course pour le plaisir d'être dans le Pilat et pour la bonne ambiance que j'avais connue l'année dernière, mais surtout, pour la nouvelle portion du parcours qui passait par le Saut du Gier. Malheureusement je n'ai pas pu y passer, c'est décevant. La frustration je l'ai surtout ressentie en début d'après midi, dimanche, quand j'assistais à l'arrivée des coureurs, avec leurs trais tirés et leur fatigue bien visible. Moi qui avais les jambes toutes fraîches, avec l'impression de n'avoir rien foutu de la journée, j'aurais aimé être à leur place, à ce moment où les heures d'efforts et peut-être de souffrance viennent alimenter la grande joie du finisher. Bravo à eux.

Trêve de tergiversations, ce n'est quand même pas si grave. Et si je vous racontais plutôt comment ça s'est passé.



Mon Pilatrail des Trois Dents - 15,1 km - 1151 mD+


Les Photos - Le film

Je retrouve Kévin mon covoitureur du jour, à Lyon à 6h15 pour arriver pile à 7h00 à Véranne. La routine classique est en marche : retrait des dossards, échauffement, petit café, mise en place au départ, compte à rebours...

Départ devant la jolie église de Véranne
A 8h00 le départ est donné, et les premières pentes arrivent tout de suite. Cette année on monte jusqu'au sommet du Crêt de l'Oeillon, en 10 km et 3 paliers : la Croix de Trève, le Dentillon et les Trois Dents. Je pars donc raisonnablement pas trop vite, mais pas si loin du seuil quand même. Le peloton s'étire assez vite, on ne se marche pas dessus et donc je sors les bâtons assez tôt et je prends mon rythme de croisière. Je me sens plutôt bien.

On arrive très vite sur la Croix de Trève et son replat légèrement descendant qui permet de se dégourdir les jambes un bref instant, puis ça remonte dans la forêt. Malgré les fortes pluies récentes, il y a très peu de boue et la température est assez basse pour la saison, tout pour rendre les conditions agréables. D'autant qu'à l'approche du Dentillon, la vue se dégage sur la vallée du Rhône.

La vallée du Rhône
La difficulté maintenant, c'est la montée aux Trois Dents. Montée raide, et qui se termine dans les rochers où il vaut mieux avoir rangé ses bâtons pour pouvoir se hisser avec les mains... et pour pouvoir prendre des photos sur le Pic du Midi !

La vallée du Rhône vue du Pic du Midi

Les Trois Dents vues du Pic du Midi
On longe maintenant les Trois Dents sur un sentier un peu technique, mais assez magique, dans ce décors fait de roches et de genets.
Mais au lieu de tourner à droite comme l'an dernier, on met le cap sur l'Oeillon, tout droit. Encore un joli passage rocheux à escalader, puis une relance dans les genets, de plus en plus clairsemés au fur et à mesure qu'on prend de l'altitude. Avec l'altitude on trouve aussi le brouillard. A peine le col de l'Oeillon franchi, nous entrons dans les nuages pour déguster la cerise sur le gâteau de cette grande ascension : le chirat du Crêt de l'Oeillon !

A quelques mètres du sommet de l'Oeillon (regardez bien, on voit la croix !)
Qui dit sommet dit descente... mais pas longtemps en fait. Très vite on retrouve un chemin qui remonte en forêt, jusqu'au ravito du 11e km. A ce moment là je pense que la course est encore longue alors je reste trois bonnes minutes arrêté à refaire le plein des bidons et de l'estomac en discutant avec les bénévoles, très sympas. J'avale ensuite tranquillement des abricots secs et la petite côte qui nous mène sur une portion roulante de deux kilomètres, avant la reprise des hostilités dans une descente réputée technique. C'est donc un moment de répit, de relâchement, de... déconcentration. C'est ainsi que bêtement je trébuche sur une pierre...

Me rendant vite compte que je ne peux plus courir (grosse douleur au flanc droit à la moindre secousse) je fais demi-tour pour retrouver les bénévoles croisés un kilomètre plus haut. Je suis alors rejoint par un traileur qui remonte lui aussi le chemin. Il n'est pas inscrit sur la course, il fait juste l'assistance pour une amie. On discute en marchant doucement et il décide gentiment de veiller sur moi. Après avoir croisé les derniers coureurs et les serre-files, on retrouve les bénévoles en question. Je leur rends mon dossard et ils nous conseillent de retourner au ravito de l'Oeillon. On y va donc doucement, moi avec mes bâtons en guise d'appuis, et en évitant tous les faux mouvements qui me font tout de suite mal.
Au parking de l'Oeillon tout a déjà été remballé. Plus personne. Mon accompagnateur, vraiment aimable, me propose alors de me descendre en voiture (qui est garée là) au ravito du Gratteau qui est juste en-dessous. On y est en deux minutes et nous prenons congé. Merci à lui.
Je m'approche des tables du ravito du Gratteau alors que deux avions de chasse font leur apparition : les deux co-leaders de la course ! Impressionnants, ils on fait un sacré trou sur le troisième que je ne verrai même pas, puisqu'un bénévole m'indique qui va descendre à Véranne dans cinq minutes et que je peux venir avec lui. Mais finalement j'ai une meilleure offre, de la part d'un mec sympa, armé d'un bel appareil photo qui descend à Véranne dans l'instant.
Pain de glace sur la crête
Je monte en voiture avec lui, et quand je lui demande s'il est photographe, il me répond que non, il était en fait là pour prendre des photos et aussi pour faire l'assistance de son frère qui vient de passer au ravito... son frère qui va donc remporter la course ! (ex-aequo).

Et voilà comment je suis rentré à Véranne, pour passer à l'infirmerie, puis assister à l'arrivée des coureurs (et kikoureurs) pendant deux bonnes heures avant que Kévin ne finisse sa belle course avec un grand sourire. Il a bien mérité sa grosse ration de paella !










dimanche 22 mai 2016

Courir sur l'autoroute entre ciel et Tarn

La Course Eiffage du Viaduc de Millau - 23,4 km - 450 mD+ - 2h07'08


Les photos - le film

Il y a plusieurs mois de ça, Claire a lancé l'idée d'aller courir sur le Viaduc de Millau. En voila une idée qu'elle est bonne ! Alors on s'est vite inscrits. J'ai quand même eu une seconde d'hésitation sur le coup car faire un tel déplacement depuis Lyon est envisageable pour un bon gros trail, mais pour une course de 24 km ça parait beaucoup. Sauf que le concept de cette course est séduisant, d'autant que je n'avais encore jamais vu ce fameux viaduc en vrai, alors courir dessus ça m'a vite fait rêver ! Avec le recul, moi je dis que ça valait le coup.

Le samedi 21 mai, à peine rentré de Bali deux jours plus tôt, je prends le train en direction de Saint-Etienne. J'y retrouve Claire à 12h30 et nous voila partis sur les routes du Massif Central sous un beau soleil. Une pause en Haute-Loire pour manger un bout et boire un coup, puis on continue tranquillement dans de beaux paysages, jusqu'à Millau.
Il fait vraiment beau, le retrait des dossards est fluide et super bien organisé. En plus la dotation est sympa puisqu'en plus du t-shirt de la course on a aussi droit au buff assorti.

C'est pas tout ça, mais on a encore un peu de route à faire puisque notre hôtel est à Meyrueis. On roule donc une petite heure dans un décors fantastique, celui des Gorges de la Jonte.

Les Gorges de la Jonte
Vers 19h on se pose à l'hôtel (à l'ancienne l'hôtel...) puis on va très vite trouver un resto sympa et pas cher (ça ne manque pas dans le coin) pour faire le plein de bonnes forces pour la course. Saucisse-aligot et du vin pour moi... parfait pour courir le lendemain non ?

Et si on parlait du lendemain justement...

Mes affaires pour la course
Déjà ça commence par un réveil de bonne heure suivi d'un bon petit dèj, avant de finir de se préparer en mode course.
Et là... c'est le drame !
Claire a simplement laissé son sac de course chez elle. Un chouillat stressant cette affaire, mais bon, y a pas grand chose à y faire à part espérer croiser un magasin de sport ouvert en ce dimanche matin. Enfin déjà avec la dotation coureur elle a un t-shirt pour courir. Pour ce qui est du jean, ça ne s'annonce pas des plus confortables.

Bref, on reprend la route des Gorges de la Jonte jusqu'à Millau, sans le soleil cette fois, avec même quelques gouttes de temps en temps.
A Millau, beaucoup de nuages, pas de pluie, plein de gens, plein de couleurs, une bonne ambiance de course... et un Intersport ouvert juste devant l'entrée de notre sas bleu !! Au top, Claire va pouvoir s'équiper un peu et même laisser son jean sur place pour le récupérer après la course. Trop sympa les gens d'Intersport !

Prêts !


A 8h50 on est dans le sas, en fond de vague bleue, en avance, on peut profiter de l'ambiance qui monte avec le départ de la première vague, puis à 9h10, c'est à nous !



Je laisse Claire derrière car on n'a pas le même objectif, et je commence à remonter le peloton sur la gauche, et ça va durer 5 km comme ça. Je me sens bien en jambes, alors je double, en gardant toujours un oeil sur le viaduc, qui se rapproche...
Premiers kilomètres le long du Tarn
Puis les choses sérieuses commencent, avec LA côte, de 3 km, qui monte en lacets sous le viaduc, jusqu'à l'aire d'autoroute. Je trottine, le coeur monte avec la route, je double un peu moins (oui je suis toujours un peu lent en côte ;) ) En tout cas les jambes répondent bien, et les yeux sont constamment attirés par la bêêêête ! Ces immenses piles, et cette route qui passe haut au-dessus de nos têtes, c'est impressionnant.

Bel ouvrage n'est-il pas ?
Après 8 km c'est ravito exprès sur la jolie aire d'autoroute avant d'emprunter la longue bretelle d'accès à l'autoroute, qui décrit un grand cercle pour nous déposer à l'entrée du viaduc... cette fois on y est ! Comme un bon badaud je me paye un selfie devant le panneau, et en avant pour l'aller-retour spécial, entre ciel et Tarn !


L'aller est juste une épreuve de résistance, en faux-plat montant, avec un bon vent dans le nez, faut s'accrocher ! En fait je n'y pense même pas trop tant je suis occupé à filmer, à regarder le paysages, à regarder la file de coureurs qui sont déjà sur le retour, à lever les yeux au ciel pour voir le sommet des mats de ce grand navire de béton. C'est vraiment spécial.
Au bout du viaduc, demi-tour en musique (vraiment une belle ambiance au bord des routes) et on peut lâcher les chevaux. Faux-plat descendant et vent dans le dos, je fonce ! (après avoir refait le coup du selfie quand même...)







16e kilomètre, il est temps de mettre le clignotant à droite et de prendre la bretelle. Fin du viaduc et retour sur l'aire d'autoroute pour le deuxième ravito. Je remplis un bidon d'eau et repart aussi sec (enfin un peu humide quand même...) à l'assaut de la dernière petite difficulté, une côtelette de 700 m, brodée de fleurs et de spectateurs joyeux.

La petite côte qui pique les jambes et nous éloigne du viaduc.
La fin, c'est de la descente, mai pas très pentue, avec quelques replats parfois, faut envoyer ! J'y laisse beaucoup d'énergie mais peu importe, l'arrivée est en bas, et puis j'aime les descentes :-)
Le dernier kilomètre lui, ne descend plus. Il est terrible, je donne tout, sous les applaudissements chaleureux d'une foule nombreuse, c'est grisant ! Et voila le portail du bien nommé Parc de la Victoire, et juste derrière, l'arche d'arrivée, que je franchis en 2h07, très content de mon temps et du plaisir ressenti sur cette course... même si ça ne se voit pas tout de suite sur mon visage décomposé par l'effort et la recherche d'oxygène.

Pas bien frais après un final intense

Je m'éloigne un peu de la zone d'arrivée pour mettre sous un arbre alors que la pluie fait son apparition, et un peu plus tard c'est Claire qui arrive, dans un temps tout à fait acceptable... quand on a couru en chaussures de rando ! (oui parce que à Intersport elle n'allait pas non claquer cent balles pour s'acheter des chaussures ;) )

C'était top !
Mais on ne traîne pas trop car on a encore un jean à aller récupérer... et de la route à faire, sous la pluie, à travers la Margeride et le Gévaudan pour bouler un beau week-end de course et un peu de tourisme motorisé entre potes :-)



dimanche 15 mai 2016

Course et rando en vacances à Bali (2/2)


L'ascension du Mont Batur le 10 mai : 7 km / 565 mD+



La trace - Les photos - Le film


Le Mont Batur ça se mérite ! Bien sûr ce n'est pas le plus haut sommet de Bali, c'est même probablement l'un des plus accessibles, mais c'est quand même franchement raide !
Pour commencer, l'idée c'est de profiter de la vue et du levé du soleil, ce qui signifie se lever à 2h30 pour commencer l'ascension en pleine nuit à 4h30 !
Encore pas bien réveillés, loupiote à la main, nous emboîtons donc le pas (un peu trop rapide) du guide. Les deux premiers kilomètres se font en forêt, de nuit, sur un bon sentier dont la pente s'accroît doucement mais sûrement, c'est déjà un peu sportif cette affaire. Lorsqu'on sort de la forêt il reste le meilleur : un kilomètre et demi droit dans la pente à plus de 30% de moyenne, sur un revêtement de lave rose. Heureusement, le soleil se lève derrière le Mont Abang, et la beauté du paysage nous rappelle pourquoi on est là, à en ch...

Les premières lueurs du soleil dessinent la silhouette du Mont Abang

Nous progressons doucement sur ce sol de lave rose

Le lac Batur, le Mont Abang, et derrière s'impose le grand Mont Agung ! 
La pente s'adoucit un très court instant


Après 2h30 de rude montée et de pauses photo-récup, nous arrivons au sommet où des tables, des singes gourmands, et un peu de ravito nous attendent (pas vraiment gratuit mais c'est le business local qui veut ça). Il y aussi pas mal de monde. C'est surprenant sur le coup, on pense qu'ils sont montés par une autre voie.


Le sommet à 1710 m

Un singe gourmand

Le genre de paysage qui récompense les efforts

Le cratère du Batur


Lestés de café et d'un peu de sandwich à la banane, nous reprenons le même chemin pour redescendre au parking, après avoir renoncé à faire le tour du cratère car les nuages ont envahi le sommet, circulez y a plus rien à voir.


La descente est un brin technique par endroits

Petit temple au pied du volcan

La bête vue d'en bas


Footing vallonné à Ubud le 11 mai : 11,8 km / 230 mD+ en 1h33


La trace - Les photos - Le film

Ce matin j'ai de bonnes jambes et je souffre moins de la chaleur, pourtant toujours présente. Heureusement car j'ai prévu une belle sortie en fusionnant les parcours de deux balades conseillées par le Lonely Planet : d'abord le long de la rivière Ayung entre petites rizières et végétation tropicale, puis en rejoignant la crête de Campuhan où quelques touristes matinaux profitent déjà de la vue sur les grandes rizières d'Ubud.

Petit escalier pour s'échauffer

Petit pont pour dérouler

En bas, la rivière Ayung... et si on descendait ?
Sur les bords de l'Ayung

Vitesse minimum pour ne pas glisser dans le canal !

Il est temps de quitter l'Ayung et de remonter vers la route
Les rizières de Campuhan

Une vallée luxuriante

Sur la crête de Campuhan


 
Récup part.1
Récup part.2
Avec plus d'une heure et demie de course et encore plus en comptant toutes les pauses photos, j'ai dû m'astreindre à une petite séance de seuil dans le dernier kilomètre en côte pour ne pas arriver en retard pour le petit déj !




Footing tour de Gili Meno le 15 mai : 5,8 km en 35'


La trace - Les photos - Le film

Le cadre de mon dernier footing des vacances est la petite île de Gili Meno. Coincée entre ses soeurs Gili Air et Gili Trawangan, c'est la plus calme et la plus petite des trois. Je pars donc de bon matin pour en faire le tour en bifurquant vers l'intérieur de l'île sur la fin juste pour le plaisir de contourner le petit lac salé et sa mangrove.

Départ du nord-ouest de l'île en direction du soleil levant

Côte est de l'île, la petite Gili Air devant la grande Lombok

Smiling hamac :)

Sud de l'île, les côtes de Lombok semblent proches

Face à Gili Trawangan, je réalise que c'est fatiguant de courir dans le sable...

Le lac salé de Gili Meno, et les montagnes de Lombok à l'horizon


Encore une sortie que je fini en sueur, mais cette fois, en avance pour le petit déj... j'ai donc tout le temps de me jeter à la mer avant la douche fraîche et une bonne omelette garnie, au top pour commencer une belle journée !